La TVA récupérable et la chaîne de TVA
En principe, une entreprise ne récupère pas la TVA sur un véhicule de tourisme. Exception majeure : les entreprises dont l'activité est de louer ces véhicules. Mais on ne récupère que la TVA réellement facturée : acheter à un particulier (chaîne cassée) = rien à récupérer ; acheter à un pro, mandataire ou organisme de leasing = TVA récupérable.
Faut-il démarrer avec la TVA ?
Avec de l'occasion à chaîne cassée : non. La première année, on reste en franchise en base (plafond de l'ordre de 41 250 € en 2026, à revérifier), on facture en TTC et on garde tout. On passe à la TVA quand on investit dans du récent à TVA récupérable.
L'amortissement : transformer la décote en avantage
Un véhicule perd de la valeur ; cette perte devient une charge déductible qui réduit ton bénéfice imposable — sans sortie de cash. Un véhicule à 24 000 € HT amorti sur 4 ans génère ~6 000 €/an de charge d'amortissement.
Les charges réelles déductibles
Fini l'abattement forfaitaire : en société tu déduis le réel — financement, assurance, entretien, carburant, lavage, commissions, frais bancaires, outils, local éventuel, honoraires du comptable.
Les taxes spécifiques aux véhicules
Des exonérations existent pour les véhicules destinés à la location (taxes CO2 et polluants). Le malus à l'achat pèse surtout sur les véhicules neufs puissants : un critère de plus dans le choix de ta flotte.
Passe à l'action, accompagné de A à Z
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